Élisabeth Bruyère a donné un élan missionnaire à sa jeune communauté en "prêtant"
deux Soeurs aux Soeurs Grises de Montréal à Rivière-Rouge, au Manitoba. Elle envoie aussi des Soeurs pour collaborer avec les Oblats de Marie-Immaculée dans leurs missions auprès des autochtones à Maniwaki, au Témiscamingue et à Mattawa. Ce même dynamisme missionnaire se transmet d'une époque à l'autre.
1931 - 2000 : Notre présence en Afrique se concrétise en 1931 avec l'ouverture d'une mission à Pontmain, au Basutoland, (aujourd'hui le Lesotho). Malgré nos
difficultés de communication - ignorance de la langue sesotho, chevauchées pour escalader des montagnes dénudées ou pour traverser des cours d'eau, entre autres - les écoles primaires et secondaires, les pensionnats pour filles, les classes d'agriculture industrielle, de jardinage, de couture, les dispensaires et les hôpitaux prennent forme peu à peu pour répondre aux nombreux besoins de la population. Récemment, une oeuvre pour les enfants de la rue ouvrait ses portes. Une maison de formation permet aux jeunes filles basothos de répondre à l'appel du Seigneur pour se mettre à Sa suite et servir les pauvres du pays.
21e siècle : Toutes les oeuvres sont assumées par nos Soeurs africaines. Dernièrement, nous avons
ouvert le couvent Most Holy Trinity dans la mission Sainte-Thérèse, à Zastron, en Afrique du Sud. En plus de répondre aux besoins de soins de santé du milieu, une Soeur est engagée à temps complet en pastorale paroissiale. La mission au Lesotho et en Afrique du Sud peut compter sur le service de nos Soeurs pendant de nombreuses années, car la démarche généreuse des jeunes filles de ces pays assure une relève dévouée et compétente